Les Mariniers
de Vitry à
la Descente des Tacons
Marc André
Dubout

Cette année
il ne s'agira pas de la " Remontée du Saumon " mais de la " Descente des Tacons
" de Vichy à Moulins et c'est une première.
Cette descente nautique
est organisée par l’association « Merci l’Allier »1 de Moulins et
réunit des bateaux traditionnels à fond plat. Ces embarcations rappellent
les anciens bateaux de commerce qui circulaient autrefois sur les rivières de la
Loire et de l’Allier avant le développement du chemin de fer.
L’événement
rassemble une trentaine d’associations affiliées à « Voiles de Loire
»2, réseau qui œuvre à la sauvegarde du patrimoine fluvial. Chaque association
cherche à préserver :
-
les
techniques anciennes de construction navale ;
-
les
savoir-faire liés à la navigation ;
-
la
mémoire des mariniers ;
-
la
culture ligérienne de la Loire et de ses rivières affluentes.
La situation
insiste également sur les conditions naturelles de la rivière. Le débit
important de l’Allier impose une « vigilance jaune crue », c’est-à-dire un
niveau de surveillance lié au risque de montée des eaux. Pour des raisons de
sécurité, la manifestation a donc dû être reportée. Cela rappelle que la
navigation fluviale dépend toujours étroitement des conditions hydrologiques.
Mais
qu'est-ce qu'un « tacon » ?
Le terme « tacon » est peu connu aujourd’hui. Il désigne un jeune saumon de 2 à
3 ans, vivant encore en eau douce, son milieu naturel de naissance. Après cette période,
il quittera l'eau douce pour migrer vers l'eau salée de la mer.
Le tacon se reconnaît notamment :
-
à sa
petite taille, d’environ vingt centimètres ;
-
à ses
taches bleues très visibles sur les flancs ;
-
à
l’absence de la couleur argentée caractéristique du saumon adulte.
Il ne faut
pas le confondre avec sa proche cousine la " truitelle ".
La pêche du tacon est strictement interdite afin de protéger l’espèce. Cette
protection est essentielle car le saumon constitue un indicateur important de la
qualité écologique des cours d’eau.

L'Office national de l'eau et des milieux aquatiques nous en donne une description précise afin
de bien le reconnaître et de ne pas le confondre avec la truitelle (truite
juvénile).
Le choix du nom « Descente des Tacons » possède donc une
dimension symbolique : il évoque à la fois la rivière, le cycle naturel du
saumon et l’idée de descente du courant, puisque les jeunes saumons finissent
par rejoindre l’océan sans oublier qu'ils remontent vers leur lieu de naissance
pour frayer.
De Vichy à Moulins
Cartes Michelin
n°69 pli 5 & n°73 pli 14
La distance entre Vichy et Moulins par l'Allier est de 52 km., alors que par
la route elle de 56.1 km. Mais nous ne partirons par exactement de Vichy mais de
Saint-Germains-des-Fossés à une dizaine de kilomètres au Nord de Vichy.
Malgré une population de moins de 5 000 habitants, Saint-Germains-des-Fossés
est un centre ferroviaire important, sa gare est au carrefour de trois lignes
ferroviaires : la ligne de Moret-Veneux-les-Sablons
à Lyon-Perrache, gare de passage, ainsi que deux autres lignes dont elle est
l'origine : de Saint-Germain à Nîmes via Gannat et de Saint-Germain à
Darsac via Vichy ; ces deux lignes permettant de rejoindre
Clermont-Ferrand.
Saint-Germain-des-Fossés
Saint-Germain-des-Fossés, ancienne ville d'Auvergne, puis du Bourbonnais, est
agréablement située sur un promontoire, sorte d'éperon qui s'avance, en
s'affaissant jusqu'au confluent du Mourgon et de l'Allier.
Le nom de la cité nous vient de Saint-Germain, l'illustre évêque d'Auxerre
(378-448), nom auquel il a été ajouté le vocable des "Fossés" qui rappelle
les fortifications et les fossés naturellement formés par la confluence de
l'Allier et du Mourgon grossit par le Jacquelin.
Jeudi 14 mai 2026
Départ 7 heures de chez Vincent, direction
Saint-Germain-des-Fossés entre Moulins et Vichy dans le Département de l'Allier.
Mise à l'eau à la cale de Saint-Germain-des-Fossés. Dépose des remorques au
lieu-dit les Quériaux
(ferme). Puis premier déjeuner avant la descente jusqu'aux Quériaux pour installation des
bivouacs sur les grèves ou dans les granges si pluie annoncée.
(photo Gérard
Lecomte)
Premier arrêt sur la route pour boire un café chaud. La pluie nous accompagne.

Arrivée à la cale de Saint-Germain-des-Fossés à 10 h40. Nous déchargeons le Balbuzard
dans la rivière. La descente n'est pas excellente, elle présente une rupture dans
l'inclinaison qui la rend inconfortable. Vincent descendra au moins trois autres
embarcations. Noter la planche en travers qui évite les roues d'approcher trop près de
l'eau à cet endroit où la pente est importante.
Nous sommes à la base de Loisir Marcel & Robert Jalicot. Un plan d'eau est ouvert au
grand public pour pratiquer la promenade, le jogging, le vélo et des animations sont
proposées pendant toute la durée estivale, telles que l'observation de la faune et de la
flore ainsi que la pêche contrôlée.
La " Via Allier " toute proche est une liaison cyclable qui a pour
objectif de relier le Bec d'Allier (la confluence de l'Allier et de la Loire) au littoral
méditerranéen en longeant la rivière sur pas moins de 27 kilomètres à travers Vichy
toute proche (9 Km), entre Billy et Saint-Yorre.
Cette voie verte permet ainsi de vivre les ambiances verdoyantes des bords de la rivière
et les richesses culturelles des centres bourgs.
Mais l'heure du déjeuner arrive vite et c'est au stade, à coté, que
nous partagerons le " panier du Marinier " sous un barnum qui est le bienvenu
pour nous protéger de la première averse de la journée.
Bien sûr comme c'est le moment des retrouvailles entre Mariniers de Loire et d'Allier le
repas dure un peu est c'est un bien ainsi.

15 heures, la flottille appareille et prend son départ vers l'amont, c'est à dire en
direction de Vichy et approchons le pont de Boutiron construit en béton en 1913
par Eugène de Freycinet.
À l'approche, nous ferons demi-tour et prendrons la direction de
Moulins qui sera notre étape terminale.
Nous suivons La Belle Entente de l'ANCO3. La
navigation est tranquille, il y a du fond et les obstacles sont bien visibles, ce ne sera
pas pas toujours le cas.

C'est Gérard, notre Président, qui est à la barre. Daniel surveille la rivière.

Il est 15h25, Martine est à la proue et assure la vigie qui se traduit ici comme en Loire
par une surveillance accrue des hauts fonds, des rochers posés dans le lit de la rivière
sans compter les troncs et branches échoués au milieu de la rivière par les nombreuses
crues.

Il est 16h20 premier passage un peu délicat mais en suivant les instructions précises de
Christian, président de l'Association " Merci l'Allier
" tout se passera bien, la dizaine de d'embarcations franchira sans problème ce premier
barrage peu avant le pont de Billy, entre Billy et Marcenat.
Nous sommes à 4 kilomètres de Saint-Germain-des-Fossés, c'est le premier obstacle, il y
en aura d'autres.

Il est 17h20 heures, pour le moment tout se passe bien sauf les averses, véritables
draches qui nous obligent à nous précipiter tous sous la bâche, sauf le barreur,
évidemment.
Au fond le village de Créchy. Le Redan, petit ruisseau, (16 Km) se jette dans l'Allier à cet
endroit.

Nous passons à l'aviron pour les derniers kilomètres. À la barre, Gérard, aux rames
arrières Vincent et Daniel, à celles d'avant Martine et Roger. Moi, je suis à la vigie.
Il ne fait pas chaud du tout pour ce mois de mai qui avait bien commencé.

Encore quelques dizaines de mètres et nos serons arrivés aux Quériaux lieu-dit où nous
pourrons dormir au sec dans une des granges d'une grande ferme dont les propriétaires
nous ont accueillis chaleureusement.

Nous amarrons le bateau en lançant l'ancre sur la
rive. Nous nous utilisons une sardine
plantée dans le sable et un bon nud de cabestan autour fera l'affaire.
Une tablée d'une trentaine de Mariniers se monte, une soupe chaude se prépare pendant
l'apéritif et ça discute sur la Loire et aussi l'Allier. Les saumons qui remontent de
moins en moins, ou qui remontent non plus dans l'Allier mais dans la Sioule qui a une
longueur de 163 kilomètres, quand même, et qui traverse la région des Combrailles avant
de se jeter dans l'Allier au Nord de Saint-Pourçain.
Bien vite nous ouvrons les sacs de couchage et dormons dans la même grange à la
douce mélodie des ronflements mariniers. Il a plu dans la nuit mais nous étions au chaud.
Merci à ceux qui nous ont accueillis.
Vendredi 15 mai 2026
Après un petit déjeuner bien chaud, nous quittons cette grange bénie et redescendons
vers la berge.

Départ 10h30 en direction de Châtel-de-Neuvre et pique-nique au pont de Saint-Loup.
Robert le propriétaire de la ferme, qui est un ami de Christian, se joindra à notre
flottille dans son embarcation en aluminium (qui ne prend jamais l'eau) et nous accompagnera
jusqu'à Moulins.
Nous atteignons une réserve naturelle, les moteurs y sont interdits donc il ne reste que
la bourde, la rame et la piautre2.

Nous chargeons nos sacs, cantine et nourriture sur le
Balbuzard, il est 10 heures.
Martine et Vincent discutent, Gérard fait sa sieste de petit déjeuner, Daniel et Roger
sont à la barre, le bateau avance.

Quelques images du ciel qui semble menaçant alors que tout au contraire nous n'avons pas
eu une seule goutte de la journée. Ah ! Cette Allier insaisissable...

Robert le cultivateur qui nous a accueille
est aussi un navigateur ligérien. Sa
barque est en aluminium.
Vers 11 heures, pause café sur la rive droite de la rivière. Nous n'allons pas
tarder à entrer dans la réserve naturelle. Christian nous donne les dernières
prescriptions à respecter (OFB)4.
La principale est l'interdiction sur les 20 kilomètres d'utiliser le moteur, de
camper, etc.

Même les arbres déracinés par les crues doivent rester sur place. Ils sont
parfois au milieu de la rivière, en surface, immergés ou comme ici couchés sur
la rive.

14h20,nous passons sous le pont de
Saint-Loup, construit par l’ingénieur Paul Séjourné.
À cet endroit passait une ligne de chemin de fer (La Ferté-Hauterive―Gannat) à voie étroite, d’intérêt
économique (transport de marchandises : charbon et métaux, minerais, bestiaux,
céréales, etc.) ; en 1884, le Conseil général de l’époque émet le vœu que dans le
nouveau chemin de fer à voie étroite de Varennes à Saint-Pourçain une halte soit
établie à Villemouze. Cette ligne de 103 km, exploitée par la Société
générale des chemins de fer économiques, reliait Varennes à Marcillat. Elle
était jadis parcourue par les fameux « tacots », trains à locomotive à vapeur.
Elle a ouvert par tronçons entre 1887 et 1891. Toute la ligne sera fermée
définitivement en 1939.

Je vous en
donne à tout hasard les horaires.

On ne le voit pas mais nous entrons dans la zone de réserve. Sur une des piles
il y a les panneaux d'annonce, pas très lisibles.
(photo LMV)
Donc maintenant, c'est la rame ou la bourde5
et ça rame.

Nous venons de dépasser la confluence avec la Sioule longue de 163 kilomètres,
qui prend sa source à proximité du lac de Servières en Auvergne.

L'Allier est une belle rivière. Nous sommes seuls au monde avec les
grèves de galets ou de sable et les oiseaux ! En revanche, les animaux sauvages
se sont fait rares.

17h08 nous arrivons au camping de Châtel-de-Neuvre.

(photo Martine Lecomte)
Installation du campement et diner avec toute l'équipe des Mariniers de Mardié,
de l'Allier, de Decise et les autres.
On va pouvoir se laver. Ne dit-on pas qu'un Marin doit être propre et bien
nourri ?
Samedi 16 mai 2026

Départ 10 heures pour Moulin. Vers midi piquenique au pont de RCEA. Arrivée à Moulins en fin d'après-midi.
Un pot est offert par la Ville de
Moulins et le dîner offert par " Voile de Loire Centre, Bourgogne, Auvergne ".
Nous sommes encore dans la réserve, donc c'est encore la rame.
Et maintenant à la voile. Le vent nous pousse, nous avons tous inventé des
voiles artificielles avec nos coupes-vent. L'ensemble des trois nous transporte,
accompagné du courant.
On ne le voit pas mais sur la rive sableuse, tout en haut, ce sont les logements
des hirondelles qui nous ont accompagnés tout au long du voyage.
Je n'ai pas parlé des oiseaux mais nous avons vu des balbuzards, des sternes,
des petits gravelots, des milans et même quatre cigognes.

Je n'ai aussi rien dit sur les divers échouages sur le galet pas manque de fond
mais il nous fallu retirer le pantalon et mettre les sabots de jardin pour
pousser notre Balbuzard échoué sur les hauts fonds. Nous n'avons pas été les
seuls. Quelquefois, on ne s'y attend pas et le bateau n'avance plus.
Dans les
situations les plus critiques, les autres Mariniers viennent en renfort pour
aider à la pousse. Sur ces photos, on ne le voit pas, mais il y a peu d'eau et
on voit le fond.
La bourde est évidemment de rigueur.

Vers 11 heures, une autre pause café sur les rives de galets ou sableuses.

Gros plan sur une racine d'arbre arraché à sa terre natale et venu s'échouer sur
une grève de la rive droite.
Vers midi, on arrive au pont de l'autoroute (RCEA - Route Centre Europe
Atlantique) seul endroit autorisé pour le
piquenique de la pause méridienne. La réserve concernerait-elle aussi la
pollution des voitures et camions qui roulent sur cet autoroute qui la traverse
impunément ? Belle antilogie sémantique !

Anyways, on installe les tables, chaises, pain, vin et victuailles les Mariniers
mangeottent volontiers.
(photo Gérard Lecomte)
Une petite photo des participants pour la dernière étape.

Mais il est temps de repartir. Le tout nouveau pont n'a pas le charme des ses
aînés. Le temps est menaçant mais il ne pleuvra pas.

13h48, des canoës nous dépassent et se permettent de prendre des raccourcis sur
la rivière.

Nous sommes passés par ce petit bras à gauche, les autres fûtreaux sont
passés à droite.

15h32, nous allons passer sous le Pont noir et approchons de Moulins. L'ancien pont de chemin de fer de la ligne
Moulins―Montluçon (1859) qui n'a plus d'usage depuis 2015. Il a été conçu
par les ingénieurs Belges Basile Parent & Pierre Schaken
et construit en métal riveté par la société parisienne J.F Cail & Cie.
Aujourd'hui il sert de voie verte.
(photo Martine Lecomte)
15h45, arrivée au ponton de Moulinsn en amont du pont.

Nous camperons sur les berges de l'Allier, un terrain municipal de Moulins en
amont du pont Régemortes.

Un accueil musical par un groupe de musique traditionnelle (vielle de gambe et
cornemuse bourguignonne) qui fait des recherches sur la musique ancestrale de la
région a animé le début de soirée avant un repas offert par la Municipalité.
Les organisateurs de cette première " Descente des Tacons " Christian
Blondet de Merci l'Allier et Jean Marchal de Voile de Loire
ont prononcé chacun un discours de clôture et remercié les Mariniers qui ont
participé à cette première descente de l'Allier.

Pour finir, une piètre photo de Moulins où l'on aperçoit les flèches de l'église du Sacré-Coeur
6
et de la cathédrale de Notre-Dame-de-l'Annonciation7.

Dimanche 17 mai 2026
Libre et départ des participants.

(photo Martine Lecomte)
Après le petit déjeuner et le pliage des tentes, nous avons
collectivement remis les bateaux sur les remorques et repris la route vers
Vitry-aux Loges.
Sur la route du retour et la pluie se remet à tomber. De gauche à droite, Roger,
le safran du Saint-Ronan, Vincent, Martine et Gérard.

L'équipage du Balbuzard vu par Pierre Guillou

et par Jacques Stefani
Les bateaux
-
Le Balbuzard des
Mariniers de Vitry
-
La Belle entente de
l'ANCO
-
Le Fonce l'eau de
Merci l'Allier
-
Le Coup de Foudre
d'Anaïs
-
Le Lapin bleu de Jean
Marchal
-
Le Vent d'Allier ou
Vandales liés de Christian Blondet, Président de Merci
l'Allier
-
L'E28133
-
plus deux petites plates
motorisées
|
Notes :

- 1 L'Association "
Merci l'Allier " à pour objectif de faire redécouvrir une
richesse oubliée de notre patrimoine " la batellerie de l'allier ", à
travers elle, se réapproprier et participer à la valorisation de notre
rivière Allier dans le respect de son environnement ; conception et
réalisation de bateaux adaptés à la navigation sur l'Allier dans le pur
respect de la tradition ; partager les connaissances du milieu et le
savoir-faire qui permettront d'animer la rivière "Allier" en respectant
l'environnement (faune et flore) dans un équilibre entre préservation de
la nature et des activités nautiques ; œuvrer, questionner, soutenir et
accompagner toute initiative visant à améliorer la navigation de la
rivière et de participer à ses divers aménagements ; participer à des
rassemblements de bateaux traditionnels, fête de Loire, journée du
patrimoine et animations locales dans un rôle de représentation du
département
- 2 L'Association "
Voile de
Loire " a pour objectif de rassembler les passionnés de la Marine de
Loire ancienne et de la navigation sur des embarcations en bois
construites suivant les méthodes ancestrales et dans l'évolution des
techniques et matériaux actuels.
- 3 L'ANCO, Association pour la valorisation
du patrimoine, du tourisme et de la Navigation sur le Canal d' Orléans.
Des passionnés d'histoire des canaux, d'archéologie, de navigation
fluviale, se sont regroupés pour sauver le canal d'Orléans et en
ré-ouvrir la navigation, et garder en mémoire les traditions
marinières.
-
4 L'Office français de la
biodiversité (OFB) est gestionnaire ou co-gestionnaire de 27
réserves aux statuts et milieux variés, auxquelles il dédie des moyens
humains, financiers et techniques.
Les réserves sont des espaces délimités créés pour protéger un
patrimoine naturel (biologique et géologique) remarquable grâce à une
réglementation adaptée et en prenant en compte le contexte local. Ses missions :
- Participer à la
préservation de la biodiversité ;
- Conduire des études et recherches
sur la faune et ses habitats ;
- Valoriser les travaux auprès des
professionnels et du grand public.
5 La
bourde, ce n'est pas la gaffe mais une longue perche servant aux
bateliers à diriger leur embarcation sur les rivières et les canaux. Ce peut être aussi en terme de marine un étai permettant de soutenir
provisoirement un navire échoué.
6 Il
s'agit de la plus ancienne église du Sacré-Cœur de France. La
paroisse Saint-Nicolas a été érigée en 1751 au cœur du quartier des
mariniers de la Loire. Son église est l'ancien édifice du couvent des
Dominicains, bâti au début du XVème siècle.
7
Cathédrale Notre-Dame-de-l'Annonciation. Remplaçant une chapelle de la fin du Xème
siècle, à l'origine dédiée à saint Pierre, la « collégiale des Bourbons
» fut construite à la fin de l'époque médiévale. Partie la plus ancienne
de l'édifice actuel, construite en style gothique flamboyant, sa
première pierre fut posée en 1468.
Sources :
- Notre périple de Vichy à Moulins avec
Les Mariniers de Vitry et le Balbuzard.
- Voile de Loire
- Merci l'Allier
Sites :
|
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